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BYAM Podcast

Retrouvez ici les épisode de BYAM, le podcast BY Alice et Mathilde, où elles vous partagent leur quotidien d’entrepreneures françaises au Japon et vous invitent dans les coulisses de tokimeki, leur société de soutien évenementiel basée à Nakano, Tokyo.

BYAM podcast par Alice AGNELLET et Mathilde DUBOIS

Points clés de l’épisode :

  • Le parcours personnel : Alice et Mathilde partagent leurs premières rencontres avec la culture japonaise, que ce soit à travers le cinéma ou l’animation. Ces découvertes ont été le point de départ d’une passion qui les a menées à étudier la langue et la culture japonaise, chacune avec son propre parcours universitaire.
  • Les études et les premières expériences : Elles détaillent leurs années d’études au sein de l’INALCO et stage au Japon, qui ont été des moments clés pour se familiariser avec le monde professionnel japonais et créer un premier réseau.
  • La naissance de Tokimeki : Après avoir travaillé pour d’autres entreprises, elles ont identifié un manque sur le marché et ont décidé de s’associer pour créer tokimeki. Leur agence a pour but d’aider les entreprises étrangères à organiser des opérations au Japon, en leur offrant un soutien local et une expertise interculturelle.
  • L’objectif du podcast : Elles expliquent que le podcast est une extension de leur mission. C’est un moyen de partager leur quotidien en tant que femmes entrepreneures, de parler des défis et des réussites, tout en brisant les stéréotypes et en offrant des conseils pratiques.

Références :
Notre article sur l’association FAJ
Le site de l’association FAJ
Le visa start-up
L’INALCO (notre université)
La formation Comemrce International
Filière communication et formations interculturelles à l’INALCO

Points clés de l’épisode :

  • Les options légales : Le duo détaille les différentes formes juridiques qui s’offrent aux entrepreneurs au Japon (équivalents de l’auto-entreprise, SARL, SA) et les raisons pour lesquelles elles ont opté pour la « Godogaisha », une structure qui correspondait le mieux à leur situation d’associées à parts égales et à leurs objectifs à long terme.
  • Le visa d’entrepreneur : Mathilde, qui dépend d’un visa de travail, explique comment le choix de la structure juridique a directement impacté sa capacité à rester au Japon. Le statut de « Godogaisha » leur a permis de créer un poste salarié pour elle, ce qui a facilité l’obtention de son visa.
  • Les défis administratifs : Elles évoquent les complexités administratives, comme le besoin d’un sceau d’entreprise, les délais de validation et les surprises inattendues (comme la nécessité de faire une démarche dans les cinq jours suivant la création de l’entreprise). Elles soulignent l’importance de s’entourer de professionnels, comme un notaire, pour naviguer dans ces processus.
  • La page blanche : Une fois la structure créée, Alice et Mathilde se sont retrouvées face à la « page blanche ». Elles racontent comment elles ont dû créer leur identité visuelle, leur logo, leurs cartes de visite, et rédiger le contenu de leur site web pour officialiser leur présence sur le marché.

Références :
Comparatif des différents types d’entreprise au Japon (JETRO)
Comment lancer un business au Japon (Source JETRO en anglais)

Points clés de l’épisode :

  • Une recherche d’emploi ciblée et efficace : Léo explique qu’au lieu d’envoyer de multiples candidatures non ciblées, il a utilisé son réseau d’anciens élèves de l’INALCO. Cette approche lui a permis de trouver tokimeki, et de se présenter avec une compréhension claire de leur identité et de leurs besoins.
  • La gestion des défis d’un stage à l’étranger : Le podcast met en lumière la préparation minutieuse de Léo, qui a non seulement géré les entretiens à distance, mais a aussi démontré sa capacité à s’adapter et à apprendre de nouvelles compétences en communication digitale. Il a su montrer qu’il était un profil polyvalent, capable de s’intégrer rapidement dans la petite structure de Tokimeki.
  • L’importance de la persévérance : Léo insiste sur le fait qu’il est essentiel de ne pas se laisser décourager par l’échec ou les obstacles. Son histoire est un exemple inspirant de la manière dont une approche ciblée et une forte motivation peuvent ouvrir des portes, même lorsque les voies traditionnelles ne sont pas disponibles.

Références :
Réseau Alumni de l’INALCO
Filière communication et formations interculturelles à l’INALCO
Visa stage

Points clés de l’épisode :

  • Se faire connaître : L’épisode commence par un constat : lorsqu’on lance une PME, il faut avant tout faire savoir que l’on existe. Cela passe par une stratégie de communication claire pour présenter l’entreprise, ses services et ses valeurs, afin d’attirer des clients potentiels.
  • Le défi des ressources limitées : Contrairement aux grandes entreprises qui disposent de budgets marketing conséquents, les PME doivent souvent faire preuve de créativité et d’efficacité avec des ressources limitées. Léo explique son rôle en tant que stagiaire, qui consiste à optimiser la présence de tokimeki sur les réseaux sociaux et à créer du contenu engageant sans disposer d’un gros budget publicitaire.
  • L’importance de la stratégie éditoriale : Mathilde et Alice soulignent qu’il est essentiel de ne pas se contenter de publier au hasard. Elles ont travaillé avec Léo pour définir une stratégie éditoriale, un calendrier de publication et des thèmes récurrents pour maintenir une cohérence et une régularité dans leurs communications.
  • La communication comme valeur ajoutée : L’épisode insiste sur le fait que la communication n’est pas seulement un outil de vente, mais aussi une manière d’affirmer l’identité et les valeurs de l’entreprise. En partageant leur quotidien, leurs missions et leurs réflexions, les fondatrices de tokimeki créent une relation de confiance et de proximité avec leur audience, ce qui est un atout majeur pour une PME.

Références :
Article Gérer sa communication en tant qu’entrepreneure
Article Gérer sa communication en tant qu’entrepreneure #2 – le calendrier éditorial

Points clés de l’épisode :

  • Un projet au croisement des cultures : Mathilde explique comment elle a mis à profit sa double expertise, à la fois dans l’événementiel et dans la connaissance de la culture japonaise et équestre, pour mener à bien un projet d’une grande complexité. Elle a dû gérer la communication entre les équipes japonaises et le chef de piste français pour garantir une compréhension mutuelle et un respect des standards internationaux.
  • La rigueur et le travail de terrain : De la préparation de la compétition, depuis la conception des parcours jusqu’à la mise en place des obstacles sur le terrain Mathilde nous raconte les coulisses. Elle décrit l’attention portée aux détails pour assurer la sécurité des chevaux et des cavaliers, tout en respectant l’esthétique et les contraintes du site.
  • Une expérience enrichissante : L’épisode met en lumière l’aspect le plus gratifiant du travail de tokimeki : le partage de connaissances. Le concours a été l’occasion pour les équipes japonaises d’apprendre auprès de professionnels français de renommée internationale et de découvrir de nouvelles techniques et approches, notamment dans la création d’obstacles.
  • Le pouvoir de l’internationalisation : L’épisode se conclut sur l’impact de ce projet pour le monde équestre japonais, en soulignant l’importance de ce type d’événements pour le développement de la discipline au niveau local. Mathilde et Alice expriment leur fierté d’avoir contribué à un projet qui dépasse les frontières et qui a permis de créer des liens durables entre les professionnels du monde entier.

Références :
Pierre Le GOUPIL présenté par Cheval Mag
Le Cross Country à Paris 2024
Le centre équestre de Yamanashi où a eu lieu la compétition (en japonais uniquement)

Points clés de l’épisode :

  • Qu’est-ce que le programme Jet ? : Mathilde explique le fonctionnement de ce programme qui permet à des diplômés du monde entier de venir vivre et travailler au Japon pendant plusieurs années. Elle décrit les différents postes disponibles, notamment ceux d’assistants de langue (ALT) et de coordinateurs des relations internationales (CIR).
  • Les démarches de candidature : Le duo aborde les étapes de la candidature, depuis la préparation du dossier (rédigé en anglais ou en japonais selon le pays) jusqu’aux entretiens et à la sélection. Elle partage les difficultés qu’elle a rencontrées, notamment sur la gestion des délais et des exigences spécifiques du programme.
  • L’expérience au Japon : Mathilde, qui a été recrutée en tant que CIR, raconte son expérience de travail au sein d’une mairie japonaise, un environnement très différent des entreprises privées. Elle détaille les missions qui lui ont été confiées, comme l’accueil des délégations étrangères, l’organisation d’événements culturels et la gestion de projets de jumelage.
  • Les opportunités du programme : L’épisode met en avant les avantages du programme JET pour les jeunes diplômés qui souhaitent vivre au Japon, soulignant que c’est une excellente porte d’entrée pour s’intégrer dans la société japonaise et se créer un réseau. Elles précisent que cette expérience est un atout indéniable sur le marché du travail et une source de compétences interculturelles très recherchées.

Références :
Site de l’ambassade du Japon en France
CLAIR Paris (organisme qui gère le programme JET en France)
Le site / blog du JET AA France
Le JLPT

Points clés de l’épisode :

  • L’organisation d’un séminaire pas comme les autres : Alice raconte comment elle a dû planifier un voyage pour une trentaine de managers venus du monde entier. Le programme était gardé secret jusqu’au dernier moment, une approche inhabituelle qui a nécessité une logistique rigoureuse.
  • Un programme axé sur l’authenticité : Loin des hôtels de luxe, l’objectif était de faire découvrir le Japon de manière authentique. Le programme comprenait une visite du bureau de Tokyo de la marque, un passage par le Meiji Jingu et un séjour à Kyoto, où les participants ont eu la chance de découvrir des expériences uniques, comme une rencontre avec un sumo ou une dégustation de vin accompagnée d’une geisha.
  • Le défi de la logistique : En tant qu’assistante, Alice a géré tous les aspects du voyage, des réservations de billets de train aux détails des dîners, en passant par les traductions et les contacts avec les fournisseurs locaux. Elle souligne la différence culturelle, notamment dans la manière de gérer un groupe et de s’assurer que l’expérience est à la fois professionnelle et immersive.
  • Les apprentissages clés : Cette mission a été une véritable école pour Alice, lui enseignant l’importance de la réactivité, de la résolution de problèmes et de la gestion de projets complexes. C’est cette expérience, entre autres, qui a renforcé sa motivation à devenir entrepreneure et à créer Tokimeki.

Références :
Site Officiel des vins Baron Philippe de Rothschild
Site officiel des MICE à Tokyo
Article – Japon pratique, que mettre dans sa valise pour un voyage d’affaires au pays du soleil levant.

Points clés de l’épisode :

  • Le pouvoir du visuel : Pour les consommateurs moins connaisseurs, l’étiquette est souvent le principal critère de choix, avec un impact visuel qui prime sur les caractéristiques techniques du vin.
  • Évolution du design : Elles soulignent l’évolution des étiquettes, des designs traditionnels et classiques du passé aux styles plus modernes, minimalistes, voire artistiques d’aujourd’hui, notamment avec des étiquettes personnalisées.
  • Marketing et storytelling : L’étiquette est un formidable support de storytelling pour les producteurs, leur permettant de partager l’histoire de leur domaine, la composition de leur vin, ou encore leurs engagements écologiques. C’est une manière d’établir une connexion avec le consommateur et d’influencer la décision d’achat.
  • Luxe et exclusivité : Alice et Mathilde font le lien entre l’étiquette et la perception de luxe ou d’exclusivité d’un vin. Elles donnent l’exemple de Château Mouton Rothschild, qui fait appel chaque année à un artiste de renommée mondiale pour créer l’étiquette de son millésime, renforçant ainsi son statut iconique.
  • Spécificités du marché japonais : Le duo aborde les différences de perception sur le marché japonais, où l’emballage et le design jouent un rôle encore plus crucial dans l’attirance du consommateur. Elles expliquent aussi les contraintes réglementaires, comme les informations obligatoires qui doivent figurer sur les contre-étiquettes.

Références :
Étiquetage des vins : savoir lire les étiquettes
Les vignes du vent
Château Mouton, l’art et l’étiquette

Points clés de l’épisode :

  • Nouvel An (Oshogatsu) : Une période de fermeture totale des administrations et des banques, ainsi qu’une forte affluence dans les transports, car de nombreux Japonais voyagent pour retrouver leur famille. Il est conseillé de planifier en conséquence, en évitant les transactions et les déplacements majeurs à cette période.
  • Fin et début d’année fiscale : La fin de l’année fiscale en mars et son début en avril sont des moments de changements significatifs. C’est la période où les budgets sont clos, mais aussi où a lieu une rotation du personnel dans de nombreuses entreprises, un facteur à prendre en compte lors du lancement de nouveaux projets.
  • Golden Week : Cette succession de jours fériés fin avril/début mai entraîne une forte augmentation des voyages, des réservations dans les hôtels et les transports, et un ralentissement de l’activité administrative. C’est une période à anticiper pour éviter les complications logistiques.
  • Obon et autres festivités : Le duo évoque aussi des périodes comme Obon à la mi-août, souvent perçue comme des vacances d’été, et la « Silver Week » en septembre, qui provoquent des ralentissements temporaires.
  • Fin d’année (novembre/décembre) : La fin de l’année est propice à la révision des budgets et à la négociation pour l’année à venir, offrant des opportunités de pitch de projets.

Références :
https://www.nippon.com/fr/japan-glances/jg00122/
https://publicholidays.jp/golden-week/
https://infoslocalesaujapon.org/vie-quotidienne/calendrier-fiscal-et-echeances/

Points clés de l’épisode :

  • Définir sa stratégie : L’épisode souligne que la communication digitale va au-delà de la simple présence en ligne. Il est crucial pour les PME de définir une stratégie claire en amont : identifier son public cible (persona), ses objectifs et les valeurs de l’entreprise pour construire un message cohérent. La discussion met en avant l’importance de l’approche humaine et authentique pour se différencier.
  • Le site web vs. les réseaux sociaux : Le trio explique la complémentarité de ces deux outils. Le site web est la vitrine professionnelle de l’entreprise, offrant une crédibilité et une base solide. Les réseaux sociaux, quant à eux, permettent de créer une communauté, d’interagir de manière plus directe et de diffuser du contenu varié et spontané. Le choix des plateformes dépend de l’industrie et des objectifs de l’entreprise.
  • L’optimisation et la gestion des contenus : Agathe insiste sur le fait que la qualité prime sur la quantité. Elle encourage à optimiser les contenus existants, à utiliser des outils comme l’analyse de données (SEO) et à maintenir une ligne éditoriale cohérente. L’épisode aborde également le rôle crucial de la rédaction, de la mise en valeur des projets et de la création d’un lien émotionnel avec l’audience.
  • Le rôle du consultant : Le rôle d’un consultant en communication digitale n’est pas de tout faire, mais d’être un « facilitateur » qui aide l’entreprise à se poser les bonnes questions, à structurer sa pensée et à mettre en place les bons outils pour une communication efficace et autonome. C’est un investissement qui permet de gagner en temps et en crédibilité à long terme.

Références :
Le site web d’Agathe
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Suivez-la sur Youtube
Focus sur son agence IKO art discovoveries

Points clés de l’épisode :

  • Définitions et différences : L’épisode commence par distinguer les deux notions. Le luxe est associé à des produits ou services de haute qualité, souvent coûteux et synonymes de confort. L’exclusivité, quant à elle, repose sur la rareté, l’unicité ou la difficulté d’accès, indépendamment du prix.
  • Le Japon, un exemple concret : Les deux entrepreneures partagent leur expérience à Nagano, où elles ont participé à des activités « exclusives » (comme des danses traditionnelles par des geishas ou la découverte de coutumes locales inconnues du grand public) qui n’étaient pas pour autant luxueuses. Elles soulignent que ces expériences sont rares, non accessibles à tous, et permettent de plonger au cœur d’une culture de manière unique.
  • L’artisanat et le savoir-faire : Elles évoquent le monde de l’artisanat, où un objet fait main peut être exclusif car unique, tout en n’étant pas nécessairement perçu comme luxueux. Un contraste est fait avec des produits de luxe standardisés, qui ne sont pas exclusifs.
  • Implications pour les entrepreneurs : Pour Tokimeki, cette distinction est essentielle pour comprendre les besoins de leurs clients. Un séminaire d’entreprise peut chercher des expériences authentiques et exclusives pour ses employés plutôt que des services purement luxueux.

Points clés de l’épisode :

  • La genèse du projet : Le duo explique comment Dunkerque les a contactées en mai 2024, après avoir découvert tokimeki en ligne. Elles ont alors été chargées d’un projet pour l’Exposition Universelle, une opportunité inattendue pour leur petite structure. Elles décrivent les défis administratifs et logistiques liés à une telle collaboration avec quatre entités différentes et un événement planifié un an à l’avance.
  • La gestion des imprévus : L’épisode est un témoignage honnête sur les réalités de l’événementiel : les délais de validation très longs, la difficulté d’obtenir des informations sur la configuration de l’espace, et la nécessité d’adapter constamment le plan initial. Elles ont dû jongler avec la production, le transport et les autorisations, tout en gérant une forte pression pour respecter les délais.
  • La créativité face aux contraintes : Face à ces défis, l’équipe a fait preuve de flexibilité en concevant des « cubes thématiques » et en orchestrant une communication ciblée sur les réseaux sociaux. L’objectif était de faire découvrir Dunkerque aux visiteurs, en mettant en avant ses atouts, notamment sur l’énergie verte et la dynamisation urbaine.
  • Le succès de l’opération : L’événement a été un franc succès, avec plus de 2000 visiteurs sur deux jours et une forte médiatisation, notamment grâce à la présence du flambeau olympique et des objets emblématiques de la ville. Le duo souligne l’importance d’avoir su s’entourer de partenaires fiables et réactifs pour mener à bien un projet aussi complexe.

Références :
Dunkerque à Osaka – COFREX
Dunkerque à Osaka – Dunkerque

Les sujets clés abordés :

  • L’aspect financier : La difficulté de se payer un salaire, l’importance de la gestion des coûts et des revenus, et la fierté d’avoir démarré leur entreprise avec leurs propres fonds, sans avoir à emprunter auprès de banques ou de proches.
  • La charge mentale : La transition vers le statut de cheffe d’entreprise apporte son lot de stress et d’incertitude. Le duo souligne l’importance d’avoir un partenaire avec qui échanger pour surmonter les défis et prendre des décisions réfléchies.
  • Le réseau et les collaborations : Elles expliquent comment la façon de faire son réseau change radicalement. Elles mettent en avant la nécessité de s’entourer des bonnes personnes, de travailler avec des prestataires de confiance et de savoir dire non à des projets qui ne correspondent pas à leurs valeurs.
  • Les défis et les leçons apprises : Alice et Mathilde partagent des exemples concrets, comme le coût élevé de l’embauche et la nécessité de rester positives face aux aléas du quotidien. Elles concluent que, malgré la difficulté et l’incertitude, l’aventure de l’entrepreneuriat en vaut la peine.

Dans cet épisode exceptionnel, Alice et Mathilde reçoivent Claire Gérardin, une entrepreneure dont le parcours est marqué par l’audace et la force de l’héritage familial.

Claire partage son expérience unique d’expatriation au Japon et le défi colossal de reprendre la gestion d’une entreprise familiale complexe. L’épisode plonge dans la réalité technique et humaine de diriger un pressoir à Villers-en-Perthois : un lieu où la tradition rencontre la technologie, et où chaque décision a un impact direct sur la qualité du produit.

L’une des discussions centrales porte sur la complexité de gérer un patrimoine qui implique une grande famille. Comment établir une gouvernance claire et pérenne lorsque l’émotion et l’histoire se mêlent aux décisions stratégiques ? Claire met en lumière la nécessité d’une résilience sans faille pour naviguer entre les attentes du passé et les impératifs de croissance. Elle partage les leçons tirées de son expérience internationale qui lui servent aujourd’hui à apporter une vision nouvelle et structurée.

Cet épisode est une source d’inspiration pour tous les professionnels confrontés à la reprise d’entreprise familiale ou à la nécessité de moderniser une industrie de tradition, prouvant que l’audace, couplée à une connaissance technique approfondie et à une gestion humaine transparente, sont les clés pour transformer un héritage en succès durable.

Maman de 2 enfants, installée à Tokyo depuis 2011, entrepreneure dans le périnatal après avoir connu pendant 10 ans le monde de l’entreprise du luxe et du vin, Claire a repris cette année la gestion de l’affaire familiale d’un pressoir et de vignes en Champagne.

Dans cet épisode de BYAM, Alice et Mathilde accueillent Pauline Casaux (Yukari Consulting) pour une discussion sur l’audace entrepreneuriale et le parcours singulier qui l’a menée du Japon à l’établissement de son entreprise en France.

Pauline partage son expérience du Programme JET dans la ville de Toba (Préfecture de Mie). Elle y a occupé un poste de « carte blanche » à la mairie, étant la première Française envoyée dans cette préfecture. Cette immersion lui a appris à composer avec un système administratif très différent et à développer une approche francophone exclusive pour augmenter la visibilité de la ville, une stratégie qui s’est avérée payante. Elle souligne l’importance d’établir des relations humaines fortes et quotidiennes dans le milieu du travail japonais, une séparation vie pro/vie perso beaucoup plus floue qu’en France, mais qu’elle a appris à apprécier et à intégrer dans son activité actuelle.

La conversation se concentre sur le choix de Pauline de s’installer en France après son expérience JET, une décision motivée par des raisons personnelles et par des considérations pratiques. Elle a créé la SARL Yukari Consulting avec une associée, se donnant ainsi les moyens de ses ambitions tout en bénéficiant du système social français (notamment le droit au chômage pour les entrepreneurs en début d’activité).

Enfin, Pauline présente son livre, « Décoder le Japon » (co-écrit avec Lisa Maronese), un guide interculturel rassemblant des expériences de terrain sur la culture du travail au Japon. Le livre, qui a nécessité deux ans de travail, est un guide de 45 articles qui vise à donner des clés de lecture concrètes, loin des stéréotypes, pour mieux communiquer dans un contexte professionnel japonais.

L’épisode se conclut sur l’idée que l’entrepreneuriat, bien que difficile, permet de savoir pourquoi on travaille et offre une liberté et une force que le salariat n’offre pas.

Dans ce 16e épisode, Alice et Mathilde dressent le bilan de l’année 2025 pour leur agence, tokimeki. Elles reviennent sur les réalités opérationnelles, les ajustements stratégiques et les défis concrets rencontrés au sein du marché japonais après cinq ans d’activité.

Bilan professionnel : Projets et organisation

L’année 2025 a été marquée par une montée en compétence sur la gestion de projets complexes:

  • Réalisations marquantes : L’agence a géré des dossiers d’envergure comme le projet Dunkerque au Pavillon France de l’Exposition Universelle d’Osaka et l’accompagnement logistique pour Cezars Kitchen.
  • Gestion du temps : L’entrepreneuriat a permis une flexibilité géographique (travail depuis la France) et une adaptation aux impératifs familiaux, évitant le présentéisme classique des entreprises japonaises.
  • Outils et efficacité : L’usage des IA a boosté la productivité, notamment pour la reformulation de contenus et le brainstorming, tout en restant vigilant face aux limites de l’outil.

Rencontres et relations inspirantes

Le développement de tokimeki s’est appuyé sur un écosystème de partenaires et de mentors qui ont marqué cette année :

  • Partenariats clés : Les échanges avec Stéphanie de Zero to One pour l’aspect technique du podcast et Émilie d’écosystème D pour la collaboration sur Dunkerque.
  • Soutien stratégique : L’accompagnement de Lauriane pour désacraliser la communication sur LinkedIn et optimiser la présence digitale.
  • Appartenance au réseau : L’implication au sein du Tokyo Podcast Collective et du réseau FAJ.

Enseignements et réalité du marché japonais

L’expérience terrain en 2025 a permis d’affiner la compréhension des codes business locaux :

  • Communication interculturelle : La prise de conscience que le « sens commun » n’est pas universel, notamment sur les délais et la gestion des fuseaux horaires.
  • Codes professionnels : L’apprentissage de la retenue dans l’usage des smileys dans les e-mails professionnels pour maintenir une posture crédible.
  • Valorisation de l’expertise : Comprendre que la réactivité immédiate peut être une pollution et qu’il est crucial de ne pas dévaloriser ses tarifs face aux clients.

Défis et points de vigilance (Les Flops)

Alice et Mathilde partagent avec honnêteté les difficultés rencontrées cette année :

  • Complexité administrative : Les défis persistants du système bancaire japonais (absence de RIB, lenteur des documents officiels) et la culture spécifique des contrats.
  • Instabilité commerciale : Un second semestre marqué par un ratio de conversion inhabituellement bas, avec de nombreux projets avortés malgré un investissement temps important.
  • Résilience : Le rappel que l’agence a connu des moments de doute sur sa pérennité par le passé, renforçant l’importance d’une planification financière à moyen-long terme.

Perspectives pour 2026

L’agence amorce de nouvelles réflexions pour son développement futur :

Stabilité : L’objectif de sécuriser des dossiers récurrents pour sortir de la gestion à flux tendu.

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1 réflexion sur “BYAM PodcastBYAM Podcast : Entrepreneuriat Français & Événementiel au Japon | tokimeki”

  1. BYAM par tokimeki est l’un de ces rares podcasts qui répondent à un véritable besoin.
On y parle du monde du travail au Japon et des défis rencontrés lorsqu’on est entrepreneure, d’autant plus lorsqu’on évolue à cheval entre deux cultures.
    Le fait de partager des exemples concrets de projets ou de réflexions rend ce podcast particulièrement inspirant.
 Enplus d’être utile, il est aussi agréable à écouter pour toutes les personnes qui s’intéressent au monde professionnel japonais ou qui aspirent à se lancer un jour dans l’aventure entrepreneuriale.

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